Comment consommer le poisson pour préserver les omega-3?

Créé par le 31 déc 2012 | Dans : Non classé

Manger du poisson riche en omega-3 est une excellente idée pour notre santé.

Voici 3 astuces pour être sûr de faire le plein d’omega-3 en mangeant du poisson.

Astuce n°1: priviligiez un mode de cuisson doux

– vapeur

– cuisson pochée

– papillote

– bain-marie

– marinade

Astuce n°2: cuisinez le poisson sans matière grasse

Astuce n°3: diminuez les omega-6. On les trouve souvent dans les produits industriels (huiles de tournesol, palme, maïs, pépin de raisin, arachide, ainsi que dans des plats préparés)

Vous êtes donc maintenant armés pour faire le plein d’oméga-3, alors à vos poissons!!!

Une belle peau en cinq minutes

Créé par le 30 déc 2012 | Dans : beauté

Se démaquiller chaque soir, laver son visage avec un gel, suivi d’une lotion, mettre une crème hydratante… Des gestes quotidiens nécessaires, mais fastidieux !
De plus, ma peau est très réactive: à chaque changement de température, à chaque émotion, des rougeurs apparaissent.
Je m’obstinais à trouver la solution miracle en essayant tous les nouveaux gommages et gels nettoyants. Sans succès.

Puis j’ai découvert l’eau micellaire. Chaque matin à l’aide d’un coton, je nettoie mon visage avec ce produit, j’applique ma crème en hydratante et en cinq minutes, ma peau est nette et hydratée. Même rituel le soir. C’est un gain de temps considérable !
Ma peau est devenue plus douce, plus lumineuse. Ajoutée à cela , un masque ou gommage une fois par semaine, et le tour est joué !

10 gestes pour lutter contre les emballages

Créé par le 30 déc 2012 | Dans : planète

Pour lutter contre l’invasion des emballages dans nos poubelles préserver notre belle planète, il existe quelques gestes, en plus du tri sélectif, que l’on peut intégrer sans effort à notre quotidien

1 / Dans les magasins, privilégier les produits qui n’ont pas ou peu d’emballages, ou qui comportent des emballages recyclables, ainsi que les produits en vrac, les emballages en verre. Bannir les produits avec beaucoup de petits emballages plastiques, qui génèreront des déchets non recyclables.

2/ Au supermarché, s’inspirer des activistes écolos allemands et laisser les emballages à la caisse, afin de faire passer le message aux industriels. Cette pratique est légale, mais peu répandue en France. Elle constitue pourtant un bon moyen de pression sur les enseignes de grandes distributions.

3/ Refuser les sacs plastiques dans les boutiques, y compris les magasins de vêtements, chaussures, etc. Pour cela, penser à avoir sur soi un sac en tissu, plié au fond de son sac.

4/ Utiliser les éco-recharges et les formats familiaux (en un seul emballage, bien sûr). Les formats « mini », c’est mignon, mais pas très écologique…

5/ Rapporter les médicaments non utilisés à la pharmacie pour éviter que les résidus médicamenteux ne se retrouvent dans l’environnement. Les pharmaciens ont en effet le devoir de les collecter et d’en assurer une destruction maitrisée. Pour plus d’info, consulter le site http://www.cyclamed.org/.

6/ Notifier son refus de la publicité sur sa boîte aux lettres.

7/ Ne pas utiliser de vaisselle jetable. Pour vos pique-niques, investissez dans un set d’assiettes et couverts en plastique lavable. C’est souvent bien plus joli !

8/ Au bureau, utiliser un « mug » pour boire son café, et bannir les gobelets en plastique. Imprimer uniquement si nécessaire, et si possible recto-verso, ou sur du papier brouillon.

9/ Boire l’eau du robinet, filtrée si besoin est, et ne pas acheter de bouteille en plastique. Pour les amateurs d’eau gazeuse, il existe des « machines à bulles » pour « gazéïfier » l’eau du robinet

10/ Donner les vêtements trop petits et les jouets à des associations, des amis, ou une recyclerie, pour leur offrir une seconde vie !

Couple : pourquoi a-t-on peur de rompre ?

Créé par le 30 déc 2012 | Dans : couple

La peur de faire souffrir

Personne n’a envie de faire souffrir l’être qu’il a aimé. Surtout si l’on n’a rien à lui reprocher. Notre « bonté naturelle » n’est pas seule en cause. Pourquoi la seule idée du départ fait-elle surgir un torturant sentiment de culpabilité ? Immédiatement, on se voit dans la peau du « méchant » à qui tout le monde reproche sa cruauté, car il abandonne l’être pour qui il est tout. Notamment lorsque, dans le couple, la femme avait l’habitude de tenir le rôle d’une bonne mère soutenante. La voilà alors transformée en une marâtre à qui personne ne voudrait ressembler.

La peur de l’abandon

« La peur de rompre n’est pas loin de la peur de l’abandon, qui ramène à la séparation initiale d’avec la mère », déclare la psychanalyste Anne Debarède. Une peur infantile, qui s’empare de l’enfant lorsqu’il comprend que sa mère et lui font deux et qu’il doit renoncer à la fusion impossible. Quand sa mère s’éloigne, le petit enfant, qui n’a pas la notion du temps, se croit abandonné. Pour l’aider à apprivoiser et à surmonter l’absence, le manque, on lui donne un « doudou ». Cet objet transitionnel qui porte l’odeur de sa mère, qui la représente. Or, pour beaucoup d’entre nous, le partenaire joue symboliquement le rôle d’objet transitionnel. Partir, c’est donc perdre cet élément rassurant et se sentir abandonné. « La rupture évoque l’abandon, le vide, le manque que l’on essaie de combler toute sa vie », poursuit Anne Debarède. Pour Jean-Georges Lemaire, psychanalyste et thérapeute de couple, « se maintenir en dépendance est une manière de se protéger contre la peur de l’abandon ». Il note d’ailleurs, à cet égard, que « les terreurs d’être abandonné sont beaucoup plus fréquentes chez les hommes, notamment vers 40 ans, à mi-vie ». Au même âge, les femmes qui ont eu des enfants éprouvent rarement cette angoisse.

La peur d’être remplacé

Anne et Bertrand se sont connus à l’adolescence, ont travaillé ensemble, eu deux enfants. Et puis le désamour s’est installé. Un beau jour, Anne est sortie de la bulle fusionnelle. Elle a rencontré un autre homme, qu’elle a aimé passionnément, mais n’a pas pu – ou voulu – quitter son compagnon de toujours. Bertrand a su, n’a pas supporté, mais n’est pas parti non plus. La rupture était entamée, mais la séparation n’a eu lieu que quelques années plus tard. « Nous vivions comme frère et sœur. Nous faisions chambre à part », se souvient Bertrand. Un rejet difficile à supporter, une blessure narcissique violente. Un jour, il rencontre une femme qui le désire et restaure le narcissisme que son épouse avait largement ébréché. Il s’en va. Et ne comprend pas pourquoi Anne lui en veut, elle qui ne cessait de clamer son désir qu’il parte.

Paradoxal ? Pour l’inconscient, qui ignore la contradiction, abandonner et être abandonné sont une seule et même chose. Telle femme, qui vient de rompre de son plein gré, sombre en dépression : influencée par ses pensées inconscientes, elle a la sensation d’avoir été quittée… Anne se trouve remplacée par une autre femme. Insupportable. Cela l’a ramenée, intérieurement, à la situation que connaît toute petite fille au moment du complexe d’Œdipe : se retrouver impuissante face à une rivale – la mère – qui détient l’objet qu’elle convoite – son papa. Pour éviter de revivre cette terrible rivalité, certaines femmes, pourtant insatisfaites de leur couple, préfèrent rester. Afin qu’aucune autre ne puisse mettre la main sur leur homme – même si elles ne l’aiment plus. On voit d’ailleurs des femmes sur le point de rompre décider de rester : lorsqu’elles s’aperçoivent qu’une « rivale » convoite leur compagnon, instantanément, leur désir éteint renaît de ses cendres.

La peur de la solitude

Pour Donald Winnicott, célèbre pédopsychiatre britannique, « la capacité de l’individu d’être seul [constitue] l’un des signes les plus importants de la maturité du développement affectif » . Il faut, explique-t-il, que le bébé ait fait « l’expérience d’être seul, en tant que nourrisson et petit enfant, en présence de la mère ». La psychanalyste Mélanie Klein considérait, elle, que la capacité d’être seul repose sur l’existence, dans la réalité psychique de l’individu, d’un bon objet. Or c’est la mère qui constitue le bon objet, pour autant qu’elle ait été « suffisamment bonne », comme le dit Winnicott, c’est-à-dire qu’elle ait permis à son enfant d’acquérir la sécurité intérieure nécessaire pour affronter la vie et ses frustrations. Sans cette sécurité intérieure, la peur de la solitude ne peut être dépassée. Elle conduit à un manque de confiance en soi et à une défaillance de l’idéal du moi qui amènent à rester avec celui que l’on a eu la « chance » de séduire un jour. A partir d’un certain âge, les femmes doutent d’elles-mêmes, et donc des autres. Une inquiétude accentuée par l’image que la société leur renvoie. Libre et disponible, la femme seule fait peur et envie à la fois aux autres femmes. Disponible, donc désirable, mais autonome, donc dangereuse, elle fait peur et envie aux hommes.

La peur de perdre son confort

Toutes les études le montrent, les ruptures pénalisent financièrement les femmes. Ce sont encore les hommes qui ont les plus gros salaires, et les pensions alimentaires – quand elles sont versées – compensent rarement la baisse du niveau de vie qui suit une séparation. D’où l’angoisse de devoir renoncer à un certain confort, affectif et matériel à la fois. « Je ne peux pas partir, car je n’aurai jamais les moyens d’offrir à mes enfants ce qu’ils ont aujourd’hui. » Avec un mari médecin, Fanny a effectivement un train de vie que son salaire de secrétaire ne lui permettrait pas de mener s’il constituait sa seule source de revenus. Mais attention à la formule simpliste « elle reste avec lui pour son argent ». Ce serait méconnaître le mécanisme de l’inconscient, qui compense une insécurité de l’être par l’avoir. L’argent n’est souvent que le substitut d’un manque d’amour. Peut-être que, s’il n’avait pas d’argent, elle resterait quand même avec lui. Mais peut-être aussi son argent l’a-t-il séduite parce qu’il la rassurait. Cette appréhension, Cécile l’a éprouvée : « J’avais peur d’être lâchée dans un pays inconnu dont je ne parlais pas la langue. »

La peur de l’échec

Régine Waintrater, psychanalyste et thérapeute familiale, reçoit beaucoup de couples au bord de la rupture. Ils viennent consulter parce qu’ils ont peur de rompre, parce qu’ils n’y arrivent pas ou parce qu’ils espèrent repartir sur de nouvelles bases. C’est le cas classique des ruptures dites de « mi-vie », si douloureuses, car elles renvoient à un terrible sentiment d’échec, accentué par l’idéal social de cette fin de siècle, qui veut que l’on « réussisse » son couple au même titre que sa carrière ou une recette de cuisine. Mais il y a aussi la difficulté à renoncer à l’illusion du couple idéal. Cette image-là, nous l’avons formée dans notre enfance, notre adolescence. Nous nous étions juré de faire mieux – ou aussi bien, en tout cas – que nos propres parents. Face à l’échec de notre couple, le surmoi, notre juge intérieur, tonne : « Tu as raté, donc tu n’es qu’un raté. »

Pourtant, la désillusion est nécessaire pour grandir. La vie est scandée de séparations. La naissance est la première, puis viennent l’école, l’adolescence et toutes ces étapes de croissance que l’on ne peut franchir qu’en renonçant à ce qui a précédé… Les ruptures amoureuses sont aussi au programme de nos vies (un couple sur deux à Paris, sur trois en province, divorce). Et comme toutes les grandes décisions de l’existence, elles mettent au jour un conflit entre soi et soi. Un conflit douloureux mais souvent bénéfique. 80 % des femmes et seulement 58 % des hommes affirment être plus heureux après leur divorce, révélait récemment une étude américaine. Dans le meilleur des cas, en effet, la rupture a été l’occasion de repenser les idéaux, les besoins et les attentes qui nous avaient poussé dans les bras de notre partenaire. Plus au clair avec soi-même, on est en mesure d’aborder créativement une nouvelle vie.

Les enfants, une fausse bonne raison de rester

1 – Auteur de Sociologie du couple,coll. « Que sais-je ? », PUF, 1993.
2 – Auteur de Le Mythe familial, ESF Editeur, 1995, et de Nouveaux Couples, Odile Jacob, 1997.

« Les couples restent ensemble en partie pour les enfants, reconnaît Jean-Claude Kaufmann, sociologue (1). En réalité, c’est aussi la facilité du quotidien, que les hommes et les femmes ont peur de remettre en cause. » « Certains couples sont convaincus que, s’ils n’avaient pas d’enfants, ils se sépareraient, déclare de son côté Robert Neuburger, psychiatre et thérapeute de la famille et du couple (2). C’est faire porter une très lourde responsabilité aux enfants, qui auront le sentiment que, s’ils n’étaient pas là, leurs parents seraient plus heureux. Les enfants se sentent toujours coupables de ce qui ne va pas. » Il faut néanmoins savoir qu’en cas de divorce, 85 % des jeunes enfants sont confiés à la garde de leur mère. Et que 54 % d’entre eux ne voient pratiquement plus leur père au bout de deux ans. 25 % seulement des Français pensent que les enfants doivent être absolument épargnés, et que c’est une raison suffisante de ne pas divorcer. Cependant, 65 % estiment préférable qu’un couple en difficulté ayant des enfants se sépare, pour leur éviter de vivre dans un climat conflictuel. Les enfants sont d’ailleurs du même avis et considèrent qu’il est plus difficile d’avoir des parents qui ne s’entendent pas que des parents séparés.

Chiffres

Le nombre de divorces a été multiplié par quatre depuis 1960.
Aujourd’hui, près d’un mariage sur deux se termine par un divorce.
Les ruptures se produisent de plus en plus tôt, surtout vers la quatrième année de mariage.
Trois ans après une séparation, 60 % des hommes et 45 % des femmes (37 %
de celles qui ont des enfants) vivent à nouveau en couple.

 

 

 

 

1 – Auteur de Sociologie du couple,coll. « Que sais-je ? », PUF, 1993.

2 – Auteur de Le Mythe familial, ESF Editeur, 1995, et de Nouveaux Couples, Odile Jacob, 1997.

 

(source: psychologie)

SAINT-JACQUES AU FOIE GRAS

Créé par le 30 déc 2012 | Dans : cuisine

SAINT-JACQUES AU FOIE GRAS

Saint-Jacques au foie gras
Pour :
4 personne(s)
Type :
entrées plats 
Durée :
30 min  - Facile
Ingrédients :
8 coquilles Saint-Jacques
2 blancs de poireaux
1 cuil à soupe d’huile d’olive
1 cuil à soupe de crème fraîche
80 g de foie gras en boîte ou mi-cuit
Sel, fleur de sel, poivre du moulin

 

Préparation des Saint-Jacques au foie gras

 

Retirez les noix de Saint-Jacques de leur coquille. Lavez bien quatre de ces coquilles, séchez-les et mettez-les de côté.

Branchez le four à 100°C.

Lavez et émincez les blancs de poireaux.

Dans un sautoir, chauffez un filet d’huile d’olive, mettez les poireaux, salez légèrement et cuisez-les doucement pendant 20 min environ jusqu’à ce qu’ils soient bien compotés.

Pendant ce temps, coupez le foie gras en fines lamelles.

Répartissez les poireaux compotés dans les coquilles vides, déposez celles-ci sur la plaque du four et gardez-les ainsi au chaud.

Chauffez une poêle avec une goutte d’huile d’olive étalée au pinceau et saisissez les noix de Saint-Jacques juste 1 min de chaque côté.

Puis répartissez-les dans les coquilles, sur les poireaux.

Branchez alors le four en position gril à la chaleur maximum.

Répartissez les lamelles de foie gras sur les Saint-Jacques. Passez-les sous le gril juste 1 min. Parsemez quelques grains de fleur de sel, poivrez au moulin et servez tout de suite.

Mères épuisées, gare au burn-out

Créé par le 30 déc 2012 | Dans : famille

Le burn-out maternel touche de plus en plus de mères, submergées par une fatigue à la fois physique et psychique dont elles ne parviennent pas à se remettre. Parce qu’elles cherchent sans relâche à tout bien faire, à tout contrôler, à être ces mères idéales qu’elles fantasment. Et y épuisent toutes leurs forces. Maryse Vaillant, psychologue, analyse les causes de ce phénomène. Et les moyens de le prévenir.

Tristesse, fatigue, anxiété, irritabilité… Et puis, un jour, des mots violents qu’on n’aurait jamais pensé dire à son enfant. Une gifle ou une fessée qui partent sans qu’on ait pu les retenir. Ce genre de passage à vide, nombreuses sont les mères à l’avoir vécu. Mais lorsqu’il dure, lorsqu’aucune issue ne semble se profiler, le petit surmenage se transforme en véritable burn-out. Ni baby-blues, ni dépression du post-partum, cet épuisement-là peut survenir n’importe quand. Dès la naissance, ou bien plus tard. Pour certaines dès le premier enfant, pour d’autres au bout du troisième. Mais surtout, il est tabou. Comment avouer qu’on puisse penser, même un quart de seconde, jeter son enfant par la fenêtre ? Vouloir faire ses bagages et s’enfuir le plus loin possible ? Pourtant, accepter de pouvoir craquer, et de ne pas être la mère parfaite de nos fantasmes, est le seul moyen de surmonter cette crise que toute femme peut traverser un jour.

La maternité idéalisée

Maîtrise de notre désir d’enfant, accouchement sans douleur, accomplissement personnel… Le message véhiculé par la société actuelle est sans appel : la maternité, c’est le bonheur. « Aujourd’hui, souligne Maryse Vaillant, psychologue, la working girl n’est plus le modèle ambiant. Les espérances féminines au niveau de l’emploi reculent (les femmes n’ont toujours ni les responsabilités, ni les salaires des hommes), et c’est pourquoi l’idée que la maternité est le seul domaine dans lequel nous pouvons nous accomplir pleinement, sans la moindre qualification, est revenue. » Avec un enjeu fort : celui de la perfection, puisque la nécessité de réussir s’est replacée de la sphère professionnelle à la sphère familiale. Ainsi, poussées par la société, et par des normes personnelles d’une grande exigence, les femmes s’efforcent à vouloir être des mères parfaites.

Persuadées que l’arrivée d’un enfant dans leur vie va venir combler leurs désirs de bonheur et de réussite, nombreuses sont celles qui se jettent tête baissée dans l’aventure, sans savoir ce qui les attend vraiment. D’autant, selon Maryse Vaillant, que nous serions moins bien préparées à devenir mères que nous l’étions hier. « La génération féministe, dont je fais partie, explique la psychologue, a rompu la transmission de la maternité. Autrefois, les mères disaient à leurs filles : tu enfanteras dans la douleur, tu seras soumise à un mari, pour le coït, comme pour les finances, tu n’auras pas la liberté de choisir etc. Alors qu’aujourd’hui, ce qui était hier une malédiction est devenu une bénédiction, et surtout, un choix : on fait un bébé quand nous le voulons, avec qui nous le voulons. Sauf qu’en route, nous avons oublié de dire aux femmes qu’être mère, c’était tout de même difficile. »

 

Le grand désenchantement

Mais très vite, la réalité de la maternité prend le pas sur le fantasme. Nuits (et parfois journées) difficiles, responsabilités croissantes, organisation complexe… Dès les premiers mois et le premier enfant pour certaines, plus tard pour d’autres, la fatigue peut vite se faire ressentir. Les moments de doutes, de questionnements s’accumulent. Et Maryse Vaillant d’affirmer que les illusions alors perdues ne reviendront pas. Qu’il va falloir accepter que le désenchantement dure, faire le deuil de la mère idéale, pour pouvoir voir que la réalité se compose tout autant de difficultés que de bonheurs.

« Bien sûr, il y aura encore des moments exceptionnels à vivre, mais ils ne feront pas revenir l’émerveillement, le rêve d’une maternité idéale. Cette épreuve de réalité, dont toute femme fait l’expérience lorsqu’elle devient mère, elle doit faire avec pour toute la vie. » Et c’est bien là que tout se joue. Car lorsque les femmes n’acceptent pas ce désenchantement et ne font pas le deuil de la mère parfaite, alors, elles continuent de courir après leur fantasme, jusqu’à l’épuisement, voire, jusqu’au burn-out.

Accepter, ou s’épuiser

Sommes-nous toutes égales face au burn-out ?Les mères de multiples (jumeaux, triplés), d’enfants très rapprochés en âge, et les mères seules sont à priori plus vulnérables et donc, plus exposées au burn-out que les autres. Par contre, pas de distinction entre les mères au foyer et les mères actives. Si les premières souffrent de leur isolement et du manque de reconnaissance sociale, les secondes subissent le stress de la double journée et d’un rythme effréné.

Car c’est bien cela, le « burn-out », terme jusque-là réservé à l’épuisement professionnel. C’est ce qui arrive lorsque des mères, à l’image de certains salariés, cherchent à atteindre cette perfection fantasmée, et y consument littéralement toute leur énergie, physique, mais aussi psychique. « La femme est confrontée à de grandes difficultés, développe Maryse Vaillant , et personne ne s’en rend compte. C’est donc à la fois un sentiment d’épuisement mais aussi de solitude et d’incompréhension. » Car plus elle cherche à tout réussir, plus tout lui échappe. Elle a alors l’impression de n’avoir assez de temps pour personne : ni pour elle, ni pour ses enfants, ni pour son couple. De ne pas s’en sortir. De courir en permanence. Y compris en vacances. Elle se sent incomprise, mal aidée, peu soutenue… Mais estime paradoxalement que la charge de maternage lui incombe sans partage. Elle n’arrive pas à déléguer, et se retrouve forcément dans l’impasse, et en souffre.

C’est la fatigue qui frappe en premier. Difficulté à se lever le matin, sentiment d’être vidée. Puis le quotidien devient mécanique, les gestes sont répétés machinalement, surtout ceux à l’attention des enfants. Pour essayer d’économiser ses forces, la mère prend ses distances, notamment sur le plan affectif, y compris dans son couple. Mais très vite, cet état second la ronge. Elle réalise qu’elle s’éloigne chaque jour un peu plus de ce rôle de mère parfaite qu’elle cherchait pourtant à atteindre. Elle se dénigre, se déconsidère, perd confiance.

« Les mères qui souffrent du burn-out ont le regard fou, battu, ou vide, décrit Maryse Vaillant. Elles regardent leur enfant d’un œil mort, presque comme s’il n’était pas là. Le moindre bruit les agresse. Le moindre cri, la moindre dispute, peut déboucher sur une gifle inhabituelle. Ce sont en fait tous les symptômes du stress accentué. À leurs yeux, la seule issue serait de faire mieux, ou de faire plus. Et elles continuent de s’épuiser. Physiquement, comme moralement. » Troubles du sommeil, de l’alimentation, de l’humeur. Dépression. Consommation d’alcool ou de drogue. Nombreux sont les symptômes qui peuvent illustrer le burn-out. Les conséquences ? « Elles peuvent être terribles, déplore la psychologue. De la maltraitance de l’enfant jusqu’à l’auto-agression des mères, et même, le suicide. »

Prévenir le burn-out, ou s’en sortir

Le seul moyen de se prémunir d’un tel épuisement, selon Maryse Vaillant, c’est de parvenir à faire le deuil de la mère parfaite. « Les femmes doivent pendre conscience de leur besoin de s’adapter à leurs responsabilités maternelles, ajoute-t-elle. Cela passe notamment par le fait de pouvoir déléguer, de partager leurs tâches et leurs responsabilités avec les pères. Les femmes, en acceptant que d’autres puissent s’occuper de leurs enfants, en sortant du fantasme de la toute puissance maternelle, ouvrent la voie à la co-parentalité. Et permettent ainsi aux pères de prendre leur place. »

Et si le burn-out est déjà là ? « L’épuisement ne se résoudra pas par magie, explique Maryse Vaillant. Parce qu’il n’est pas lié à leur personnalité, à ce qu’elles sont, mais à la situation matérielle du maternage, et à l’investissement psychique de la maternité. » Une bonne façon de s’en rendre compte est d’en parler avec d’autres mères, et découvrir qu’elles aussi connaissent, ou ont connu, le même désenchantement. « Le fait d’avoir des pensées négatives envers son enfant, l’envie de le jeter par la fenêtre, ou de s’en débarrasser, est très culpabilisant si l’on n’a personne à qui en parler, personne qui puisse nous dire : À moi aussi ça m’arrive, ça nous arrive à toutes. Si la seule représentation que l’on a est celle de cette mère parfaite que l’on fantasme, on se pense monstrueuse, anormale. Alors que toutes les mères vivent ce genre de pensées violentes. Et ce n’est pas parce qu’elles le pensent qu’elles vont passer à l’acte. »

Mais encore faut-il pouvoir se confronter à d’autres et parvenir à appeler au secours. Famille, amies, voisines, thérapeute, voire même, une parfaite inconnue rencontrée sur un forum de discussion. Tout interlocuteur est envisageable. Car lorsque le burn-out est bel et bien là, il peut-être difficile de demander de l’aide. Et Maryse Vaillant de conclure : « Plus encore que les mères, c’est leur entourage qui doit être très attentif. Une femme un peu isolée, qui s’occupe beaucoup de son/ses enfant(s), a besoin d’être soutenue. Et il ne faut jamais prendre ses difficultés à la légère. Avis aux pères : même si elle veut tout faire seule, aidez votre femme, soulagez-là, partagez. Et d’autant plus que les enfants bénéficient beaucoup du maternage paternel ! »

 

 

À lire

Mère épuisée, de Stéphanie Allenou (Les Liens qui libèrent, 2011). Noyée sous les difficultés, trop souvent jugées ordinaires, d’une mère de famille, l’auteure raconte, sans fard, sa descente aux enfers. Un récit déculpabilisant et aidant.

 

Maryse Vaillant, psychologue clinicienne, est l’auteure notamment de Être mère : mission impossible ?(Albin Michel, 2011).

SANTE : combattre l’hiver avec des aliments qui nous font du bien

Créé par le 21 déc 2012 | Dans : santé

Les bons aliments de l’hiver

Le saviez-vous ?

Contrairement à une autre idée reçue, en cas de grand froid, le recours à un « petit remontant », type grog ou vin chaud, n’est pas nécessairement recommandé. En effet, l’alcool ne renforce pas le système immunitaire mais au contraire contribue à le fragiliser en congestionnant les voies aériennes supérieures, et en générant une déshydratation ponctuelle de l’organisme.

Cette année, c’est décidé, on prend l’hiver du bon côté.

De manière générale, quelle que soit la période de l’année, le rythme trépidant de la vie moderne (surmenage, alimentation type « snacking », …) met à mal nos défenses naturelles. Ces dernières sont encore plus sollicitées en hiver. Pourquoi ?
Les responsables sont entre autres le manque de lumière, l’arrivée du froid et de son cortège de maux divers, la fatigue…

Cependant, cette année pas question d’être « patraque », on renforce nos défenses naturelles, on fait le plein d’énergie et on triomphe du froid !

Les bons aliments de l’hiver

Ne profitons pas de l’hiver pour manger plus. « Le corps qui a besoin de plus de calories pour passer l’hiver… » cela n’est qu’une idée reçue.
Le seul résultat sera un risque de stockage du surplus sous forme d’amas graisseux disgracieux… Ainsi que très probablement, une fatigue supplémentaire pour l’organisme.

La solution est tout simplement de choisir les aliments les mieux adaptés à la saison. L’hiver est pauvre en fruits et légumes, il faut donc faire un effort pour continuer à consommer fruits et légumes comme en été. Essayons de maintenir l’objectif de 5 fruits et légumes par jour : préférons les fruits et légumes frais et de saison.

En ce qui concerne les légumes, les champions de la richesse en vitamines sont le chou ou le poireau. Ne nous privons pas non plus de fenouils, blettes, oseille, asperges, mâche, épinards…

Recherchons les fruits riches en vitamine C : agrumes, kiwi… Consommons régulièrement des céréales de préférence complètes (pain, riz, boulgour…) et des légumes secs (lentilles, pois cassés…) qui renferment des vitamines du groupe B et du zinc.

N’oublions pas de favoriser les huiles riches en oméga 3, telles que l’huile de noix, de colza, mais attention la plupart de ces huiles végétales ne supportent pas la friture ou les modes de chauffage intense, donc préférez-les en assaisonnement. Pour faire le plein d’oméga 3, n’hésitons pas à consommer jusqu’à 2 fois par semaine des poissons gras, saumon, thon, sardine, maquereau.

Poissons, viandes et céréales complètes ont en outre l’avantage d’apporter du zinc, minéral contribuant à stimuler nos défenses naturelles.

Nous pouvons également contribuer à renforcer notre immunité digestive en consommant des yaourts, fromages, lait fermenté qui renforcent la flore intestinale.

En cas de fatigue passagère ou en convalescence, la prise d’un complément alimentaire vitaminé peut s’avérer être une aide précieuse (cependant, la prise d’un complément alimentaire ne doit pas se substituer à une alimentation équilibrée).

Envie d’assiettes vitaminées ?

         Salade de chou rouge aux noix
        Fenouils en gratin
        Salade d’oranges à la cannelle

présentation…

Créé par le 20 déc 2012 | Dans : Non classé

Bonjour à toutes et à tous,

je me présente,je m’appelle Vanessa,j’ai 26 ans,deux garcons de 5ans et demi et 23mois.

Je suis mère au foyer,j’ai créé ce blog afin de partager avec vous un peu de tout…rien qu’entre nous…comme autour d’un bon café…

Bonne dégustation!

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